Mostrando las entradas con la etiqueta soins. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta soins. Mostrar todas las entradas

3 de abril de 2019

22-03: Journée mondiale de l'Eau


Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur eau,
qui est très utile et humble,
et précieuse et chaste.
Un peu de: LAUDATO SI'

LA QUESTION DE L’EAU

27. D’autres indicateurs de la situation actuelle concernent l’épuisement des ressources naturelles. Nous sommes bien conscients de l’impossibilité de maintenir le niveau actuel de consommation des pays les plus développés et des secteurs les plus riches des sociétés, où l’habitude de dépenser et de jeter atteint des niveaux inédits. Déjà les limites maximales d’exploitation de la planète ont été dépassées, sans que nous ayons résolu le problème de la pauvreté.

28. L’eau potable et pure représente une question de première importance, parce qu’elle est indispensable pour la vie humaine comme pour soutenir les écosystèmes terrestres et aquatiques. Les sources d’eau douce approvisionnent des secteurs sanitaires, agricoles et de la pêche ainsi qu’industriels. La provision d’eau est restée relativement constante pendant longtemps, mais en beaucoup d’endroits la demande dépasse l’offre durable, avec de graves conséquences à court et à long terme. De grandes villes qui ont besoin d’une importante quantité d’eau en réserve, souffrent de périodes de diminution de cette ressource, qui n’est pas toujours gérée de façon équitable et impartiale aux moments critiques. Le manque d’eau courante s’enregistre spécialement en Afrique, où de grands secteurs de la population n’ont pas accès à une eau potable sûre, ou bien souffrent de sécheresses qui rendent difficile la production d’aliments. Dans certains pays, il y a des régions qui disposent de l’eau en abondance et en même temps d’autres qui souffrent de grave pénurie.

29. Un problème particulièrement sérieux est celui de la qualité de l’eau disponible pour les pauvres, ce qui provoque beaucoup de morts tous les jours. Les maladies liées à l’eau sont fréquentes chez les pauvres, y compris les maladies causées par les micro-organismes et par des substances chimiques. La diarrhée et le choléra, qui sont liés aux services hygiéniques et à l’approvisionnement en eau impropre à la consommation, sont un facteur significatif de souffrance et de mortalité infantile. Les eaux souterraines en beaucoup d’endroits sont menacées par la pollution que provoquent certaines activités extractives, agricoles et industrielles, surtout dans les pays où il n’y a pas de régulation ni de contrôles suffisants. Ne pensons pas seulement aux décharges des usines. Les détergents et les produits chimiques qu’utilise la population dans beaucoup d’endroits du monde continuent de se déverser dans des rivières, dans des lacs et dans des mers.

30. Tandis que la qualité de l’eau disponible se détériore constamment, il y a une tendance croissante, à certains endroits, à privatiser cette ressource limitée, transformée en marchandise sujette aux lois du marché. En réalité, l’accès à l’eau potable et sûre est un droit humain primordial, fondamental et universel, parce qu’il détermine la survie des personnes, et par conséquent il est une condition pour l’exercice des autres droits humains. Ce monde a une grave dette sociale envers les pauvres qui n’ont pas accès à l’eau potable, parce que c’est leur nier le droit à la vie, enraciné dans leur dignité inaliénable. Cette dette se règle en partie par des apports économiques conséquents pour fournir l’eau potable et l’hygiène aux plus pauvres. Mais on observe le gaspillage d’eau, non seulement dans les pays développés, mais aussi dans les pays les moins développés qui possèdent de grandes réserves. Cela montre que le problème de l’eau est en partie une question éducative et culturelle, parce que la conscience de la gravité de ces conduites, dans un contexte de grande injustice, manque.

31. Une grande pénurie d’eau provoquera l’augmentation du coût des aliments comme celle du coût de différents produits qui dépendent de son utilisation. Certaines études ont alerté sur la possibilité de souffrir d’une pénurie aiguë d’eau dans quelques décennies, si on n’agit pas en urgence. Les impacts sur l’environnement pourraient affecter des milliers de millions de personnes, et il est prévisible que le contrôle de l’eau par de grandes entreprises mondiales deviendra l’une des principales sources de conflits de ce siècle.

11 de febrero de 2019

Nuestra casa común - Our common home




Testimonio de nuestra Exalumna Ximena Michemberg, 
Buenos Aires, Argentina.

Testimony of our Ex-student Ximena Michemberg, 
Buenos Aires, Argentina.


“Si la tierra nos es donada, ya no podemos pensar solo desde un criterio utilitarista de eficiencia y productividad para el beneficio individual. La tierra que recibimos pertenece también a los que vendrán”. Laudato Si

Al ser ingeniera ambiental la gestión empresarial es lo esperable en la carrera profesional. Sin embargo, hace casi cuatro años descubrí el área de desarrollo sustentable y la adaptación de las comunidades a las consecuencias del cambio climático generado por el ser humano.
Descubrí mi llamado a poner mis conocimientos y empatía al servicio de los otros. No fue fácil ya que, lamentablemente, no es común en Argentina, pero logré ir creando mi propia carrera confiando en que nada me faltará. Este camino hizo que, el año pasado, sea seleccionada para un programa internacional que me llevó a Kenia por cuatro meses a trabajar con ONGs y comunidades de la zona rural de Meru. 
Habiendo ya vuelto hace un mes, miro hacia atrás y me doy cuenta de que más allá de las soluciones energéticas, de acceso a agua y agricultura que construimos juntos, el mayor impacto fue hacer sentir a las personas valoradas y escuchadas. 






Para muchos de nosotros esto es esencial y nos sale naturalmente. Yo creo que esto nos resulta así por haber crecido con el ejemplo de Santa Claudina y de las religiosas del JM. Sin embargo, cuando uno está en territorio interactuando con diversas organizaciones, lamentablemente se da cuenta que no es tan común. Al mes de encontrarme trabajando con la gente, teniendo la barrera del lenguaje y la cultura, me sentí igualmente muy conectada con ellos desde las señas y pocas palabras en inglés que ellos hablaban. Fue ahí cuando me di cuenta que necesitamos más profesionales que se animen a salir de las oficinas y trabajar en territorio para construir con la gente, empoderándolos, y así ayudarlos a salir de la vulnerabilidad donde están inmersos. 
Al final del viaje, tuve la oportunidad de asistir a la conferencia de las partes en el marco del acuerdo sobre el cambio climático de las Naciones Unidas. Esta experiencia me ayudó a experimentar, desde cerca, la internacionalidad del medio ambiente. 
Pero sobre todo me hizo dar cuenta cómo necesitamos de todos para construir un comportamiento más sustentable e inclusivo. Tenemos que dejar de poner en las manos del gobierno y tomar las riendas del cambio de paradigma que necesitamos para salvar nuestro planeta. Especialmente, debemos educar a los jóvenes, quienes son nuestro futuro esperanzador y son los que más energías tienen para poder combatir y ganar este gran problema.
"Since the world has been given to us, we can no longer view reality in a purely utilitarian way, in which efficiency and productivity are entirely geared to our individual benefit. Intergenerational solidarity is not optional, but rather a basic question of justice, since the world we have received also belongs to those who will follow us.” Laudato Si

In Argentina, being an environmental engineer means working in big companies and overseeing the compliance with the law. However, almost four years ago, I decided to start a new path in the sustainability area and the adaptation of vulnerable communities to the consequences of human-induced climate change. 
In this road I discovered my call, putting my knowledge and empathy at the service of others. This wasn’t easy, unfortunately in Argentina the environment and its relationship with the people’s livelihood are not a priority and they are not thought to be related or considered together in a public policy. Regardless the difficulty, I trusted God and put my professional path in his hands. 









This path led me in 2018 to Kenya, where I was selected to work as a four months consultant for several NGOs and communities in the rural area of Meru.
Now I look backwards, and I realize that the main footprint that I left was not the solutions to access to water, energy or agriculture, but the empowerment that I made the communities feel. 
Being brought up by the example of Saint Claudine’s life and the religious of JM, build up on me the importance of community and giving everyone their own voice. 
Unfortunately, this sense of empathy, engagement and empowerment is not that common in this world. Therefore, I realized the necessity of more people willing to work with and for others from a perspective of group work, putting the needs of others first, rather than our own expectations, and prioritizing the empowerment of the people we are working with.
At the end of my trip I went to the 24th conference of the parties in the United Nations framework of climate change.  This experience gave me the opportunity of living from the first row the international negotiations of this environmental issue, which later have consequences in everyone’s life. 
After all this trip, more than ever I am convinced that in Argentina and other developing countries we must enhance the environmental education. We need to teach everyone how to live in a sustainable way, why global warming is happening and how each one of us add to the change we need to mitigate this disaster. Specially, we need the youth, who are our hopeful future and who gives the energy we need to improve our present.

1 de septiembre de 2018

15 de febrero de 2018

How can we use Plastic in a better way?



In Enniscrone, County Sligo, Ireland, Transition Year students (15 to 16 years) are involved in a ‘Young Environmentalist Project’. This is part of our involvement in obtaining a National Green Flag for ‘Global Citizenship and Waste’.

Our focus is on the wonderful product ‘Plastic’. It is hugely important to our everyday life, but its disposal is becoming a major hazard in our seas and in landfill sites, as it will remain for generations.

We will be emailing Jesus and Mary Secondary Schools all over the world. We will ask them to answer 2 questions.

1.  What are the problems associated with waste plastic in your local area?

2.  Have you suggestions for recycling or reuse of plastic products?

We would welcome any other ideas from around the world.


Please reply as we welcome your partnership in the care of our environment and God’s wonderful creation.



5 de septiembre de 2017

Il lamento della Montagna/El lamento de la Montaña

Stella Tognon*

Fino a venti o trenta anni fa, appena sciolta la neve, venivano i montanari a ripulire i miei prati. Più avanti le donne raccoglievano radicchio, asparagi, cumo e crauti e insegnavano ai giovani, che salivano con loro, a conoscere e a rispettare le piante, le erbe e i fiori.
A giugno le mucche raggiungevano le mie cime, accompagnate dai mandriani, pascolavano l’erba e il tintinnio dei loro campanacci rallegrava il mio paesaggio.
Le donne nei casolari facevano il burro, il formaggio, la ricotta, la polenta, preparavano il cibo genuino per tutta la famiglia.
Gli uomini e i ragazzi falciavano l’erba, i bambini correvano felici per i prati, le ragazze andavano alle piccole sorgenti o alle pozze (o cisterne) a prendere l’acqua e poi aiutavano a rastrellare il fieno.
Al tramonto del sole si formavano bei gruppi per cantare e poi con il lume a petrolio, tutti sul fienile a dormire.
Ad agosto incominciava la raccolta delle fragole. lamponi, mirtilli e funghi. A settembre i cacciatori di buon mattino facevano le loro battute di caccia e portavano a casa uccelli e lepri.
Ero contenta di dare lavoro, cibo e salute ai miei montanari.
Infine (verso l’autunno i boscaioli) venivano a tagliare la legna per l’inverno e a raccogliere le foglie secche per fare il letto alle mucche ed io, felice di aver dato tanto, mi addormentavo sotto la neve.
Ora non è più così… è arrivata la tecnica che pian piano mi distrugge. Troppe strade, troppe ruote rovinano i miei sentieri, i rumori dei motori disturbano la mia quiete, i gas inquinano, i miei fiori scompaiono, le rane nelle pozze muoiono, i piccoli ruscelli si perdono, gli uccelli vanno altrove… e quanti rovi crescono! che mi soffocano.
Perché si gettano concimi chimici nei miei prati?
Perché tante immondizie nei cespugli?
E perché tanti incendi?
La neve non mi copre più…Quest’anno non ho dormito, mi sento vecchia e stanca.  Ho paura di bruciare, ho paura di morire.
Rifletti un po’ o uomo della tecnica, non puoi sapere stando seduto al tavolino cosa mi serve; Sali le mie cime siediti, osserva…e. ascolta.
Impara dai miei montanari. Ho bisogno delle loro braccia, della loro esperienza per il giusto equilibrio della natura e ...della mia vita.
Impara ad amarmi, vedrai che tornerà la neve, torneranno gli uccelli, l’acqua nei ruscelli, i fiori nei prati ed io, contenta, ti aiuterò a vivere.


*Stella Tognon, sorella della S. Maria Bertilla Tognon RJM



El lamento de la Montaña
Hasta hace 20 o 30 años, apenas se derretía la nieve, los montañeses llegaban para limpiar mis campos. Más tarde, las mujeres recogían achicoria, espárragos, comino y espinacas salvajes… y les enseñaban a los jóvenes que habían ido con ellas a la montaña, a conocer y respetar las plantas, las hierbas y las flores.
En el mes de junio, las vacas llegaban a mis cimas acompañadas de los pastores (Mandriani); pastaban la hierba y alegraban mi paisaje con el tintineo de sus campañillas.
Las mujeres en las granjas hacían la manteca, el queso, la ricota, la polenta, preparaban el alimento artesanal para toda la familia.
Los hombres y los niños cortaban la hierba, los pequeños corrían felices por los campos, las niñas iban a las pequeñas fuentes o a los pozos a buscar el agua y después ayudaban a rastrillar el heno.
A la caída del sol, se formaban hermosos grupos para cantar y después con el candil, todos a dormir en el granero.
En agosto, comenzaba la recolección de las fresas, frambuesas, arándanos y setas. En septiembre, temprano por la mañana, los cazadores hacían su batida y traían a casa pájaros y liebres.
Yo era feliz de darles trabajo, comida y salud a mis montañeses.
Hacia el otoño, finalmente, los leñadores venían a cortar la leña para el invierno y a recoger las hojas secas para hacer la cama a las vacas y yo, feliz de haber dado tanto, me dormía bajo la nieve.
Ahora no es como antes… llegó la técnica que poco a poco me destruye. Muchos caminos, muchas ruedas arruinan mis senderos, los ruidos de los motores perturban mi quietud, el gas contamina, mis flores desaparecen, las ranas se mueren en los charcos, los pequeños arroyos desaparecen, las aves se van a otra parte… y cuántas malezas crecen que me sofocan.
¿Por qué echan tantos pesticidas en mis prados?
¿Por qué tanta basura en los arbustos?
Y ¿por qué tantos incendios?
La nieve no me cubre más… este año no pude dormir, me siento vieja y cansada. Tengo miedo de quemarme, tengo miedo de morir.
Reflexiona un poco, hombre de la técnica, sentado a una mesa no puedes saber lo que necesito; sube a mis cimas, siéntate, observa… y escucha.
Aprende de los montañeses. Necesito de sus brazos, de su experiencia por el justo equilibrio de la naturaleza y … de mi vida.
Aprende a amarme, verás que volverá la nieve, volverán los pájaros, el agua a los arroyos, las flores en los prados y yo, contenta, te ayudaré a vivir.

1 de agosto de 2017

The tree plantation - Convent of Jesus and Mary Mariakhel - Pakistan

The Caritas team came to our village Mariakhel to plant new trees in the Church as well as in our school and gave many trees to the families present in the Church. They also came to our school to plant the trees. Rev.Fr.Fabian Paul & Fr.Rizwan Anthony also came with them. The sisters, teaching staff, children and the domestic staff gave them a great welcome. They explained to the children the values of planting the trees. All the sisters, teachers and the students of our school planted the trees in different areas of the school .It was very encouraging to see the excitement of the children while planting the trees. They also watered all the trees in the school. The team gave a plant to each child to plant in their own houses and told them to look after the trees in their surroundings. They gave very informative and revitalizing session to the students and all those present there on the awarance of the Vitol role the trees play in our life. Thus it is our duty and responsibility to look after them.Here are some of the glimpses of that day. Thank you and God bless you all.




































8 de abril de 2017

POR EL RESPETO A LA VIDA


En Bolivia se van promulgando leyes aprobando el aborto, ante estos hechos de muerte, en nuestros colegios se va trabajando para que se valore la vida desde la concepción.




En Oruro, se hizo una marcha para pedir el respeto a la vida, nuestros jóvenes fueron los promotores de esta inquietud y participaron para expresar su indignación ante las leyes de muerte que, de manera engañosa, se va promoviendo en nuestro país.


Esta marcha llegó hasta el Santuario Mariano del Socavón, allí se tuvo la Eucaristía para agradecer por el DON GRATUITO DE LA VIDA. 

20 de enero de 2017

Care for Mother Earth

Our students cleaning the campus and taking care of plants.
Students are made awareof their responsibility  to care for Mother Earth and preserve it for future generations. Vasai, India



19 de enero de 2017

Care for Creation and Forgiveness leads to Peace

Special Assemblies with the theme "Care for Creation" and "Forgiveness leads to Peace". 
Vasai, India


School assemblies help in creating awareness and motivate students to action.


18 de enero de 2017

Tree plantation drive - Vasai, India

A group of students ready to plant saplings

Our school Convent of Jesus and Mary, Vasai had a tree plantation drive in our campus and planted a good number of trees which are cared for by students during the year.

17 de diciembre de 2016

Custodians of their environment






The thumbprint pledge has been taken by our students to visually represent their acceptance of the role of custodians of their environment.






Jesus and Mary College
Our Lady's Grove Goatstown
Dublin

23 de septiembre de 2016

Canada-Pérou


TRAVAIL AVEC LES FONDATIONS

LE 9 JUIN 2016, Sœur Diane Fortier partait pour l’Équateur, pays secoué par des tremblements de terre. Quelques laïques et Sœur Jocelyne Belzile sont venues la rejoindre pour vivre un projet humanitaire à Cojimies, petit village de pêcheurs sur la côte du Pacifique.

Grâce aux Fondations : Rotary, Roncalli, Jean Coutu, Secours Tiers-Monde, Juntos Mejor et grâce aussi aux dons de laics engagés : Collège Jésus-Marie de Sillery, Elsa Quiroz, Pilar Maldonado, nous avons réalisé les projets et les activités suivantes :


¤ Réparation de maisons endommagées par les tremblements de terre

¤Achat de maisons en bambou pour quelques familles

¤ 22 salles de bain extérieures

¤ Jeux avec les enfants du quartier Los Ceibos, quartier  marginalisé de Cojimies




































Le projet d’eau du village de Pueblo Nuevo à 4 kilomètres de Cojimies est complété grâce à la Fondation Rotary.





Tout cela peut se faire grâce à la belle collaboration de nos partenaires locaux, le maire et le maire-adjoint de Pédernales et les leaders communautaires.









Nos rêves pour 2017
¤ Des maisons en bambou pour relocaliser des familles qui ont tout perdu
¤ Des salles de bain









Juntos podemos