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12 de julio de 2022

Taller de Administración de INVERNADEROS

                                                desde Argentina

En Tres Isletas, Chaco, aprendemos a administrar invernaderos.
¡La tierra es muy generosa!

¡Exquisitas frutillas... 
tomates, lechugas, acelgas..!
Algunas imágenes de nuestro taller


22 de junio de 2022

Aprendiendo juntos

Taller de huerta

desde Argentina


Preparamos este Taller para personas de la comunidad y del barrio que quisieran sumarse durante la Feria de Familias Emprendedoras que se llevó a cabo el 11 de junio.

Colaboraron  alumnos de 4 año de secundaria, orientación en Ciencias Naturales, del Colegio de Pablo Nogués, Buenos Aires-Argentina.



 

21 de mayo de 2018

Vivre le pardon, la réconciliation et la guérison. Favoriser le dialogue dans nos relations


Sœur Judith Dossa rjm
Libreville ce 8 Mai 2018
Délégation d’Afrique
Nos objectifs  au début de la session :
Comment mieux vivre soit même et cohabiter avec les autres ?
Dans un climat de dialogue et réconciliation, comment arriver à dénouer les conflits par la communication non violente (cnv) ? D’abord être conscient de ce que je vis ou de ce qui me bloque (comment je me sens ?) Ensuite savoir que les mots sont des fenêtres ou des murs et arriver à formuler des demandes en tenant compte de mes besoins.  
En rapport avec la 1ère et la 3ème priorité, la délégation organise cette session  en vue de prendre la décision de favoriser le dialogue dans nos relations et d’éviter la violence dans les paroles, les gestes et les actions. Pour cela, nous avons reçus dans chaque maison de la délégation la sœur Covadonga Orejas, une carmélite de la charité de Vedrouna (CCV) qui, depuis le 19 Février date de son arrivée à Lagos jusqu’au 11 Mars date de son départ de Libreville  a parcouru plusieurs maison et pays de la délégation pour des sessions de formation. Présentement les communautés de la guinée sont en attente de la recevoir.
Compte tenu de la richesse des expériences partagées, des exercices pratiques effectués, nous vous partageons quelques fruits recueillis, quelques découvertes faites à conserver et traduire en habitudes de vie.

LA COMMUNICATION NON VIOLENTE (ou cnv)

C’est renouer avec nous même comme avec les autres. Il en existe quatre composantes :

  1.  Observation d’une situation 
  2. Exprimer nos sentiments
  3. Identifier mes besoins et les exprimer
  4. Formuler ma demande (à demander pour satisfaire nos besoins) en distinguant sentiment et besoin.




Les sentiments font parties de la vie et d’un jour à l’autre, mes sentiments changent. L’amour est un besoin et non un sentiment. Il faut vivre dans le présent d’où la nécessité d’être réaliste. Comment je me sens avec ma façon de communiquer avec les autres ?

Je ne peux dire : « la sœur m’énerve … » mais plutôt : « Je m’énerve quand je vois… »
Un autre exemple  de la manière d’entrée en communication avec les autres :
Quand je vois le chauffeur aller vite je me sens en insécurité parce que j’ai besoin de vivre encore et j’aimerais qu’il aille plus lentement. Ainsi formulée, nous pouvons être bien reçu dans nos propos sans culpabiliser ni le chauffeur ni les autres mais en assumant la responsabilité de nos sentiments.
A travers quelques exercices pratiques, nous avons appris à utiliser les mots de façon juste pour exprimer ce que nous avons au dedans de nous dans une communication saine. Cela nous a conduits à vérifier notre qualité d’écoute. Comment j’écoute les autres s’exprimer avec sincérité, comment j’écoute avec empathie.
Comment entrons nous en communication avec les autres ? Quand je vois que tu fais cela, je me sens de cette manière si car j’ai besoin de X. j’aimerais que tu fasses telle action (exprimée sous forme d’une requête, d’un langage positif)… Par des exercices pratiques nous étions amenés à identifier et nommer clairement notre sentiment du moment, à présenter nos besoins.
Soyons plus positif et cela facilitera la communication. Plus nous serons précises dans ce que nous disons et plus la communication passera. Si nous sommes négatifs dans nos propos, il est plus sûr que nous serons mal accueillis.
Un point importante sur la dignité humaine fut rappelé : « la valeur de la personne est la même… » (D’après  le philosophe KANT) Pour dire que l’être humain a une valeur en lui-même. Personne ne peut t’enlever ta dignité, ni te l’octroyer. Elle est là. Fait intrinsèque.
On peut te piétiner, te maltraiter mais on n’enlève pas ta dignité. Le grand Gandhi l’a dit : « on peut me maltraiter, mais personne ne peut m’enlever ma dignité… » Alors si ta dignité n’est pas respectée, je comprends que tu te sentes triste pour cela ou blessé mais, on n’enlève pas ta dignité.

Une découverte : « Quand j’étais jeune je voulais tout changer. Quand je suis au milieu de l’âge je constate que je ne peux pas tout changer. Et quand je suis vieux et plus âgée je comprends que c’est moi seulement que je peux changer pour que le monde change.»
Pour nous aider à entrer dans l’apprentissage des limites de la condition humaine. Nous ne sommes pas parfaits, les autres non plus. Quand nous comprenons nos limites, nous saurons accepter les limites des autres. Le monde parfait n’existe pas. Il est mieux d’exprimer ses besoins après les avoir identifiés au lieu de les masquer et entrer en conflits avec les autres. 
En résumé:
  • Quand je vois et j’écoute …
  • Je me sens…
  • J’aimerais…
  • Je demande…

En s’exprimant ainsi, nous entrons dans cette dynamique de la communication non violente.
Ce qui nous reste et que nous aimerions conserver : 
réviser notre manière de communiquer sans culpabiliser les autres, rester conscient de nos propres limites et de nos besoins qu’il nous faut exprimer avec sérénité.  ET ça c’est super! Merci !



26 de diciembre de 2017

Trainig on women's Roght


Sr. Sherly introduced the resource person to the participants. The participants were from two district Karmganj and Cachar. They were from various different villages Burnga, Manikbond, Depucheva, Latinkhal, Maskhal, Napakhal, Paniseeki, Lokhicherra and Manikbond. The participants were 37 including the staff. 




Organized by Seva Kendra Silchar
Vadodara, India
Date  8th July 2016


2 de julio de 2016

ES.PE.RE program arrives in Haiti

On May 18 we welcomed Maria de la Paz Viniegra, RJM (Mari Paz) and Haydee Barrera, RJM (Chely) to Port-au-Prince. They are from the Province of Mexico and are assigned to Havana, Cuba.  They came to offer a workshop on ESPERE and to prepare a small group that could then offer it here in Haiti.
The Schools of Forgiveness and Reconciliation, ES.PE.RE., is a pedagogical process where participants relive a painful event in their lives, whether recent or remote, in order to overcome the pain and the feelings of resentment and revenge that limit their enjoyment of life. This process allows the individual to overcome the disagreeable memory of the past, to carry out the processes of restorative justice, and to establish covenants that guarantee the offenses will not be repeated.
Forgiveness and Reconciliation constitute one of the most important assets in the rules of social capital necessary for the progress of people in a globalized world. It prevents and avoids retaliation or the settling of scores, a principal factor in the escalation of interpersonal as well as collective violence.
Words and memory are cultivated in community spaces of renewing encounter and leisure, where versions of individual and collective events are reconstructed from the perspective of encounter, truth, justice, and atonement.
The methodology of ES.PE.RE. (which received an award in 2006 from UNESCO) addresses situations of violence, recog- nizing emotional, discursive, and attitu- dinal factors of social and structural violence. ES.PE.RE is a methodological strategy that seeks each participant to assume an active role and move from being a victim of the offense to being a co-creator of his/her victory. It also seeks to open spaces for conversations about regaining security in oneself and in society and knowing oneself as a member of a network of relationships that have been broken by the attacks of life.

The program consists in 11 modules of work; each module takes about 3 hours. The first six modules are about forgiveness and the last five are about reconciliation. We worked for three intensive days on forgiveness, had a day of rest, and then spent three days on reconciliation. There were 12 people in the group who came from different places in Haiti as well as foreign residents in Haiti. The program took place on the premises of the Institute of Social Doctrine of the Church. The Institute has committed itself to promote and replicate this program with the Religious of Jesus and Mary in Haiti.

For some time, I have wanted to participate in the program and to do it here in Haiti. I have frequently felt the necessi- ty for Haitians to cure their historical, social, political, and personal wounds -- wounds that cause a lot of aggression and violence from all the scarcities and all the problems people have to face each day to survive in a country where life does not have value and the fight to survive has no lim- its or rules.
The experience was moving, deep, shared, cleansing and freeing. It was full of moments of personal and group reflections, of active and symbolic group dynamics that help to understand situations from distinct points of view and to situate oneself in a more detached stance in order to be more objective. A lovely atmosphere of friendship, of deep shared experiences, and of reflection united us in a special way with a desire to bring the program to more people so that they can benefit from its freeing and healing effects.

As a matter of fact, we have organized to begin translating the program into Creole and to organize a plan of action to replicate it in Haiti. I have become the coordinator of ES.PE.RE. in Haiti.
The sisters who gave the workshop, Mari Paz and Chely, were excellent animators and we are profoundly grateful for their having come to Haiti to share this experience with us. It has been worth the effort and we hope that our first Congregational priority may become a reality in Haiti.
Thank you for this beautiful experience!
Thank you to the province of the United States for supporting this initiative. It has been a great gift!

Isabel Solá Matas, RJM
(translated by Margaret Perron, RJM)

3 de febrero de 2016

TALLERES DE SENSIBILIZACION JPIC

A nivel de la Conferencia Boliviana de Religiosas y Religiosos se realizan los Talleres de sensibilizacion para comprometerse activamente en Justicia, Paz e Integridad de la Creación. Esta vez en Camiri - Santa Cruz - Bolivia.

5 de enero de 2016

Religiosas jóvenes de América: taller de JPIC

Un grupo de jóvenes religiosas de América están en Bolivia, en su preparación a los votos perpetuos.  El lema de su encuentro es: “Caminando, entretejemos la vida.”
En estos días, hicieron un taller sobre JPIC, acompañadas por la hna. Celestina Bascopé RJM. Ellas comparten sus experiencias:

Casa de la Comunidad


"El martes 15 partimos rumbo a Kami, un pueblo rodeado de montañas, a 6 horas de viaje de la ciudad de Cochabamba. Nos recibieron con mucho cariño nuestras hermanas Celestina RJM, Lía RJM, y María Isabel RJM; allí atienden  el colegio y un internado de chicas, que en este tiempo están de vacaciones.



Por la tarde iniciamos junto con Celestina RJM el taller JPIC. A través de la oración nos invitó a tomar conciencia de nuestro lugar en la Creación y el vínculo que nos une a ella. También reflexionamos acerca de la triple relación entre el hombre, la naturaleza y Dios, una relación que tiene grietas y posibilidades, donde la justicia y el compromiso con el otro juega un papel fundamental, de manera especial con nuestros hermanos más vulnerables que son los que generalmente se ven más afectados.